Oui, arrêtez de dire du mal de vous, de vous critiquer et de mal vous juger à tout bout de champ.
Avez-vous aussi cette petite voix qui vous critique, qui vous juge, qui vous dévalorise, qui vous dit que vous n'y arriverez pas, que c'est trop cher pour vous, que vous allez vous planter, que ça ne vaut même pas la peine d'essayer, que vous ne serez jamais aussi bien que votre frère ou votre soeur....! C'est la voix sévère de notre "parent intérieur".
Pour moi, c'est la phrase "quelle gourde!", que j'entends en moi, quand je laisse tomber quelque chose, quand je renverse un verre, et c'est exactement ce que me disait mon père à chaque fois que je commettais une maladresse!
Maintenant que nous sommes adultes, c'est à nous d'être NOTRE propre parent, et nous pouvons le composer tel que aurions voulu l'avoir, c'est à-dire aimant, chaleureux, valorisant, encourageant et tolérant!
Losrqu' une de ces phrases assassines survient dans notre pensée, nous pouvons dire "maman, ou papa, je n'ai plus besoin de ton jugement maintenant, j'ai le droit de casser un verre ou de tenter de nouvelle expériences, je me permets de me tromper, de faire ce que j'ai envie de faire...." Peu à peu la petite voix du gendarme va s'atténuer et disparaître.
Si cela ne suffit pas, nous pouvons visualiser ce parent sévère et le faire devenir tout petit tout petit tout petit...
Ainsi, il sera bien moins menaçant et présent.....
On peut aussi essayer de lui pardonner, en lui disant "tu as fait ce que tu pouvais, avec ce que tu avais reçu et appris toi-même......tu n'as pas pu me donner ce que j'aurais voulu, mais maintenant, je vais me le donner moi-même."
Et prodiguez vous sans ménagement : soutien, respect, attention et tendresse!
Ecrit par Josette Sauthier, copie interdite
Le Nirvana Josette Sauthier
www.josettesauthier.ch
Pour moi, c'est la phrase "quelle gourde!", que j'entends en moi, quand je laisse tomber quelque chose, quand je renverse un verre, et c'est exactement ce que me disait mon père à chaque fois que je commettais une maladresse!
Maintenant que nous sommes adultes, c'est à nous d'être NOTRE propre parent, et nous pouvons le composer tel que aurions voulu l'avoir, c'est à-dire aimant, chaleureux, valorisant, encourageant et tolérant!
Losrqu' une de ces phrases assassines survient dans notre pensée, nous pouvons dire "maman, ou papa, je n'ai plus besoin de ton jugement maintenant, j'ai le droit de casser un verre ou de tenter de nouvelle expériences, je me permets de me tromper, de faire ce que j'ai envie de faire...." Peu à peu la petite voix du gendarme va s'atténuer et disparaître.
Si cela ne suffit pas, nous pouvons visualiser ce parent sévère et le faire devenir tout petit tout petit tout petit...
Ainsi, il sera bien moins menaçant et présent.....
On peut aussi essayer de lui pardonner, en lui disant "tu as fait ce que tu pouvais, avec ce que tu avais reçu et appris toi-même......tu n'as pas pu me donner ce que j'aurais voulu, mais maintenant, je vais me le donner moi-même."
Et prodiguez vous sans ménagement : soutien, respect, attention et tendresse!
Ecrit par Josette Sauthier, copie interdite
Le Nirvana Josette Sauthier
www.josettesauthier.ch
J'aime la conclusion de cet article et surtout le mot "tendresse". En effet, il est essentiel de se prodiguer de la tendresse et d'être indulgent pour ses erreurs afin d'être capable de considérer les autres de la même façon .
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