mais au contraire tirer une leçon des conséquences d' un événement.
Lâcher prise, ce n'est pas se montrer indifférent,
mais simplement admettre que l'on ne peut pas agir à la place de l'autre.
Lâcher prise, ce n'est pas couper les liens,
mais prendre conscience qu'on ne peut pas contrôler la vie de nos proches.
Lâcher prise, c'est reconnaître ses limites, et abandonner le contrôle, c'est à dire accepter que le résultat final n'est pas entre nos mains.
Lâcher prise, ce n'est pas blâmer ou vouloir changer quelqu'un, mais l'accepter tel qu'il est. Il a ses propres leçons à apprendre et son chemin à suivre.
Lâcher prise, ce n'est pas régler les problèmes à la place des autres, ou les rendre dépendants de nous,
mais se sentir en empathie avec eux et les soutenir et les encourager.
Lâcher prise, ce n'est pas juger,
mais accorder aux autres le droit d'être ce qu'ils sont, avec toutes leurs imperfections comme champ d'expériences.
Lâcher prise, ce n'est pas s'occuper de tout ce qui arrive,
mais laisser les autres gérer leur propre destin, source d'éveil.
Lâcher prise, ce n'est pas materner les autres,
mais leur permettre d'affronter la réalité.
Lâcher prise, ce n'est pas adapter la réalité à ses propres désirs,
mais prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier, donc plutôt adapter ses désirs à ce qui est "la réalité".
Souvent, quand on lâche-prise, la solution qui se présente est encore meilleure que ce qu'on imaginait !
Souvent également, c'est justement à ce moment-là, quand on lâche-prise, que la situation se débloque enfin !
Article écrit par Josette Sauthier, copie interdite.
www.josettesauthier.ch
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